Le ministère de la Culture du Liban, en annonçant le retour de 37 artefacts archéologiques trafiqués d'Égypte, a souligné l'importance de préserver le patrimoine culturel et historique. Ces œuvres avaient été découvertes et saisies en 2020 au port de Beyrouth. Ghassan Salamé, ministre de la Culture du Liban, a donné des explications à ce sujet, en précisant que ces artefacts avaient été transférés au Liban depuis l'un des ports arabes.
Détails de la découverte des artefacts archéologiques
En 2020, les autorités libanaises ont découvert 37 pièces archéologiques qui avaient été illégalement sorties d'Égypte lors d'une opération de contrôle au port de Beyrouth. Ces œuvres comprennent des statues et des objets anciens appartenant à différentes périodes historiques de l'Égypte. Ghassan Salamé a souligné que cette découverte témoigne de la détermination du Liban à prévenir le trafic d'œuvres culturelles et historiques.
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Actions après la découverte
Après la découverte de ces artefacts, le ministère de la Culture du Liban a pris les mesures nécessaires pour assurer leur sécurité et leur protection. Ghassan Salamé a déclaré que ce ministère, en collaboration avec des organismes internationaux et des experts en patrimoine culturel, s'efforce de ramener ces œuvres dans leur pays d'origine. Il a également souligné l'importance des coopérations internationales en matière de préservation du patrimoine culturel et a appelé d'autres pays à collaborer dans ce domaine.
Le retour de ces artefacts en Égypte est un symbole de respect pour l'histoire et la culture de ce pays, et le Liban, par cette action, montre qu'il accorde de l'importance à la préservation de son propre patrimoine culturel ainsi que celui des autres pays. Ghassan Salamé a également noté que le gouvernement libanais est engagé à poursuivre ses efforts pour lutter contre le trafic d'artefacts archéologiques et protéger la culture.
Conséquences culturelles et sociales
Le retour de ces artefacts archéologiques contribue non seulement à renforcer les relations culturelles entre le Liban et l'Égypte, mais peut également accroître la sensibilisation du public à l'importance du patrimoine culturel. Ghassan Salamé a exprimé l'espoir que cette action serve de modèle pour d'autres pays afin qu'ils prennent des mesures pour préserver et restituer des artefacts archéologiques.
En fin de compte, le retour de ces 37 artefacts en Égypte est un pas positif vers la préservation du patrimoine culturel et historique de la région et peut renforcer les coopérations culturelles entre les pays arabes.
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